Quand c’est bio, c’est bon. Pour la santé, la planète, les papilles, et même le moral ! Le pôle agrobiologique de Saint-François en est la parfaite illustration. Cet écrin de culture niché dans les hauts du chef-lieu a été inauguré ce vendredi matin en présence de nombreux élèves de la ville.
a
Après 10 ans de travail et de collaboration (entre la municipalité, le groupement des agriculteurs bio (GAB) et les associations ARCT et ALIE), les équipes peuvent être fières du chemin parcouru. Bringelles, navets, carottes, gros piments, brocolis, brèdes, persil, basilic…, autant de délicieuses choses qui poussent désormais en harmonie, et surtout sans pesticide, sur ce terrain de plus de 2 hectares.
a

Chantier d’insertion
a
Avant de devenir la terre fertile qu’il est aujourd’hui, l’espace a tout d’abord été aménagé par des habitants en insertion, qui ont préparé le terrain et les parcelles tout en bénéficiant d’une formation qualifiante d’ouvrier paysager.
a
C’est avec l’expertise technique du groupement d’agriculture bio que les légumes ont ensuite été plantés, car  « l’agriculture biologique ça peut paraître simple parce que c’est naturel et qu’il n’y a pas de produits, mais ça demande de s’adapter à l’environnement », explique Baptiste Logoras, vice-président du GAB. Et quand on a le savoir-faire, ça fonctionne !
a
25 hectares de cultures
a
Adultes de demain, les marmailles sont associés à ce projet vertueux. « On leur fait planter, on leur fait découvrir la différence entre l’agriculture « traditionnelle » et l’agriculture biologique. Ils sont contents de mettre les mains dans la terre, de voir comment on fait les semis, comment les légumes se développent », raconte Paris Alan, technicien encadrant à l’ARCT.
a
Une découverte bien plus efficace qu’un long discours. « Les enfants comprennent mieux en faisant », atteste une professeure dont les élèves montrent un véritable intérêt ce vendredi. Les questions fusent et les jardiniers en herbe s’appliquent en effet à la tâche.
a
Au site inauguré ce vendredi s’ajoutera une parcelle beaucoup plus grande, de 23 hectares, située un peu plus bas. « Tout ça pour permettre d’avoir plus de production et de faire également de l’économie sociale sur le secteur », explique Geneviève Bommalais, élue de secteur. En attendant, silence, ça pousse !
a