Ça ne s’allume plus, ça fait un bruit bizarre ou ça ne fonctionne qu’à moitié… Au lieu de jeter, puis racheter, l’association Ekopratik vous encourage à réparer. C’est bien mieux pour la santé de votre porte-feuille mais également celle de la planète. Les déchetteries sont remplies de produits électroménagers et les boutiques n’attendent que des consommateurs qui ont préféré balancer leurs machines plutôt que de tenter une réparation.

Certains sont bricoleurs mais pour nous autres, ce n’est pas évident de prendre le temps d’apprendre et faire confiance à son talent de réparateur. C’est pour cela qu’Ekopratik organise des formations et ateliers, notamment avec les Réparali Kafés qui se tiennent régulièrement depuis 2014. Des réparateurs bénévoles non professionnels assistent des propriétaires d’objets endommagés qu’ils voudraient voir réparés. Petit électroménager, ordinateurs, bijoux, vélo, chaise, télévision, instrument de musique, machine à coudre… presque tout est réparable. Les organisateurs mettent alors à disposition les outils (tournevis, clés, fer à souder, pinces…) pour mener à bien la réparation ainsi que quelques pièces détachées glanées lors des sessions précédentes.

Il existe également un lieu de rencontre, le Recup’R, qui a pour but d’expérimenter « les alternatives qui construiront le monde durable de demain : ouvert, respectueux de l’environnement, solidaire et humain ». « Recup’R a pour vocation d’accueillir, co-construire et d’exposer des projets qui vont dans ce sens », explique l’association sur leur site. Sur place, également, une maison du DIY (do it yourself) « pour apprendre à faire, un endroit où l’économie circulaire rencontre le collaboratif, un lieux pour acheter, réparer, transformer ou troquer des objets de seconde main ».

Retrouvez toutes les informations sur leur site internet.